Formations enseignant(e)s

Les difficultés d’apprentissage et la dysgraphie

 

Troubles d'apprentissages

 

Les Troubles de l’Apprentissage sont plus connus sous les noms de « TDAH », « dyslexie », « dysgraphie » ou encore « dysorthographie », « dyscalculie », « dyspraxie ».

Ces journées de formation vont permettre de mieux cerner ces termes, de les définir pour pouvoir les repérer en classe et, du coup, mieux aider l’élève.

 

Public :

Enseignant(e)s de tous niveaux, enseignement ordinaire et spécial.

 

Objectif :

Dans un contexte de développement des neurosciences, mieux comprendre ce qui se cache derrière les « dys », leur intérêt et les limites.

 

Durée :

1 journée.

 

Méthodologie :

La formation se fait en lien avec les pratiques du public concerné et comprend des exercices.

 

Programme :

  • Approche théorique de la dyspraxie et de la dysgraphie.
  • Exercices pratiques d’aide et de remédiation.

 

Formateurs :

Sous la coordination de Tatiana De Barelli, avec la collaboration de neuropsychologues, grapho-thérapeuthes et / ou enseignants formés au geste graphique

 

La dysgraphie

 

Les Troubles de l’Apprentissage sont plus connus sous les noms de « TDAH », « dyslexie », « dysgraphie » ou encore « dysorthographie », « dyscalculie », « dyspraxie ».

Ces journées de formation vont permettre de mieux cerner ces termes, de les définir pour pouvoir les repérer en classe et, du coup, mieux aider l’élève.

 

Public :

Enseignant(e)s de tous niveaux, enseignement ordinaire et spécial.

 

Objectif :

Dans un contexte de développement des neurosciences, mieux comprendre ce qui se cache derrière les «dys», leur intérêt et les limites.

 

Durée :

1 journée.

 

Méthodologie :

La formation se fait en lien avec les pratiques du public concerné et comprend des exercices.

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Programme :

  • Approche théorique de la dyspraxie et de la dysgraphie.
  • Exercices pratiques d’aide et de remédiation.

 

Formateurs :

Sous la coordination de Tatiana De Barelli, avec la collaboration de neuropsychologues, grapho-thérapeuthes et / ou enseignants formés au geste graphique.

 

Les conditions pour apprendre

 

Public :

Enseignant(e)s, éducateur(trice)s.

 

Objectif :

  • Explorer d’un regard neuf le terme « apprendre », aborder les enjeux de l’apprentissage, les attentes des uns et des autres.
  • Décoder l’échec scolaire, tellement préoccupant en éclaircissant les malentendus.
  • Face aux troubles de l’apprentissage, préciser les rôles et responsabilités.
  • En tant qu’enseignant(e) ou éducateur(trice) (re)définir son projet personnel pédagogique, au sein d’un système éducatif exigeant, le type de relation humaine souhaité et le cadre possible à mettre en place.
  • Pistes concrètes dans sa pratique de classe.

 

Durée :

2 journées.

 

Méthodologie :

La formation fait appel aux pédagogies actives, aux travaux de groupes et à de nombreux exemples.

 

Programme :

  • Définition des concepts.
  • Apprendre : Prendre et rendre ? Quoi ? À qui ? À quel moment ? Comment ? Qu’est ce que la « motivation » ?
  • Les représentations diverses : À partir de l’enseignant(e), du parent, de l’élève, de la direction, etc. vers un espace commun à tous, l’apprentissage.
  • Mise en situation et échange sur des évènements et situations de classe réelles et construction d’alternatives.
  • Synthèse.

 

Formateurs :

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue, coordonne l’équipe de formateurs Éduc’Art.

 

« Danse avec les lettres » :
Offrir aux élèves l’accès à l’écriture

 

Cette formation fait l’objet d’animations dans les classes par les formateurs Éduc’Art.

 

Public :

Enseignant(e)s maternelles et primaires, logopèdes, éducateur(trice)s.

 

Objectif :

  • Prendre conscience que l’apprentissage de l’écriture est la construction de tout un processus psychomoteur mais aussi l’occasion d’offrir la porte d’entrée au savoir dans une société qui lie la trace écrite à la connaissance véritable.
  • Mieux comprendre ce qui se passe derrière ce « défi » grapho-moteur, échanger sur les « trucs et astuces » pour apprivoiser les difficultés.

 

Durée :

2 matinées.

 

Méthodologie :

Cet atelier propose une méthode simple et claire d’apprentissage de l’écriture, en lettres attachées (cursives), en lien avec les pratiques des enseignants et dans un souci de comprendre les raisons psychologiques et humaines de la nécessité du lien, illustré par l’écriture. Lien entre « penser, sentir et agir », lien entre «moi» et le monde qui m’entoure, les objets et les êtres humains.

 

Programme :

  • Introduction théorique : les différentes méthodes d’apprentissage de l’écriture en Europe et au Québec, les recherches en Sciences de l’Éducation, la polémique entre « lettres attachées et détachées », les logiques sous-jacentes de l’expression graphique concernant le développement de l’estime de soi chez les enfants.
  • Méthode d’apprentissage d’une écriture simplifiée, au mouvement fluide, lisible et réalisable pour l’élève. Travail sur la position corporelle adéquate, la latéralité, le mouvement, la forme.
  • Exercices, chansons, jeux qui facilitent l’accès à l’écriture.

 

Formatrices :

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue ; Delphine Brunelle, professeur d’Arts plastiques et de cirque ; Christine Kardasz, enseignante formée au geste d’écriture ; et collaboration de l’asbl Gestuaire dans le Brabant Wallon.

 

« Tout est langage » – Françoise Dolto

 

Public :

Enseignant(e)s, éducateur(trice)s.

 

Objectif :

  • Aborder le langage oral et le langage écrit comme un même défi, celui de communiquer et de s’exprimer.
  • Par une approche théorique et pratique de spécialistes (logopèdes, grapho-thérapeutes), mieux comprendre les troubles spécifiques, phonologiques et de l’écriture, liés à l’échec scolaire.
  • Expérimenter des pistes concrètes d’aide aux élèves.
  • Pistes concrètes dans sa pratique de classe.

 

Durée :

2 journées.

 

Méthodologie :

La formation fait appel aux pédagogies actives, aux travaux de groupes et à l’expérimentation de ce qui est proposé de mettre en œuvre dans les classes.

 

Programme :

  • Comment s’installent le langage oral et le langage écrit chez les élèves.
  • Mise en situation et échange sur des exercices pratiques dans l’oral et dans l’écrit.
  • Synthèse.

 

Formateurs :

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue, coordonne l’équipe de formateurs Éduc’Art.

 

La « trace »
et le développement de l’estime de soi chez l’enfant

 

Public :

Enseignant(e)s, éducateur(trice)s, graphologues.

 

Matériel :

Loupe, documentation personnelle composée d’écritures et de dessins d’enfants ayant ou non des troubles d’apprentissage et / ou de comportement.

 

Objectif :

  • Cerner les enjeux de l’estime de soi chez les élèves.
  • Comprendre comment et pourquoi notre rôle d’enseignant(e) et / ou éducateur(trice) intervient dans cette relation essentielle.
  • Apprendre des pratiques de développement personnel de l’estime de soi, pour les élèves mais aussi pour les adultes.
  • Utilisation de quelques outils graphologiques.

 

Contenu :

  • Définir l’estime de soi de l’enfant à niveau psychologique.
  • Identifier les conséquences pédagogiques et développementales.
  • Préciser les pratiques éducatives encourageant une bonne estime de soi, une confiance dans ses capacités et dans le milieu.
  • Déceler les indicateurs liés à l’estime de soi dans le dessin de l’enfant et dans l’écriture.

 

Durée :

3 journées, pouvant s'articuler en demi-journées distinctes.

 

Méthodologie :

À partir des situations concrètes, à partir de notre expérience personnelle et professionnelle, le travail sera parfois en groupe, parfois individuel. L’interactivité sera la règle de fonctionnement et les mises en situation la base de notre exploration théorique.

 

Formateurs :

En fonction du public, psychopédagogues et graphologues seront disponibles pour cette formation.

 

La musique et l’écriture :
de la réalité sonore au code de l’écrit

 

L’histoire en musique et en partition graphique

Tout en permettant la découverte des instruments, ce jeu développe la concentration, l’écoute, la précision et la créativité. Il permet aussi de jouer avec les représentations codées, musicales, gestuelles, graphiques et en couleur. Par l’approche ludique, l’éveil des différents sens, la construction de réalités imaginées, l’implication de chacun et le soin apporté au travail en groupe, nous aspirons à stimuler la motivation des élèves… Et de l’enseignant(e).

Fiche pédagogique - PDF

 

« Le verbe contre la barbarie (*)» :
À propos de violence, adolescence et écriture,
le passage de l’oral à l’écrit

 

Public :

Enseignant(e)s du secondaire ou élèves du secondaire.

 

Objectif :

  • Prendre conscience du lien entre l’écriture et la perception de soi ;
  • Mettre en place des contextes destinés à désamorcer la violence ;
  • Encourager des pratiques pédagogiques qui intègrent l’écriture à la communication et à l’expression de soi.

 

Durée :

3 journées.

 

Méthodologie :

La formation fait appel aux pédagogies actives, aux travaux de groupes et à de nombreux exemples.

 

Programme :

  • Exploration du concept de la violence, à partir de situations concrètes de terrain, dans les classes, dans la société, dans le monde ;
  • Analyse du concept d action non-violente et réflexion structurée quant à la mise en place de «conditions pour un dialogue constructif ;
  • Approche de l’écriture en tant qu’instrument d’apprentissage scolaire, d’expression de la pensée, de trace dans le temps et dans l’espace. Enjeux de l’écriture aujourd’hui ;
  • Pratiques pédagogiques et didactiques pour retrouver le plaisir de la communication, orale et écrite.

 

Formateurs :

Sous la coordination de Tatiana De Barelli, pédagogues et artistes poétiques, formés à la communication non-violente.

 

∗ repris du titre de l’excellent livre de Bentolila.

 

« L’enfant au parapluie » : Test projectif à partir de 3 ans

 

Public :

Éducateur(trice)s, enseignant(e)s, graphologues, psychologues, pédagogues.

 

Objectif :

Se familiariser avec ce test particulièrement adapté aux enfants.

 

Durée :

1 journée.

 

Méthodologie :

La formation fait appel aux pédagogies actives, aux travaux de groupes et à de nombreux exemples.

 

Programme :

  • Les observations du dessin en général, projection du paysage intérieur de l’enfant; symbolique de l’occupation de l’espace de la feuille, du trait, de la couleur, des éléments imaginaires, etc. ;
  • L’enfant au parapluie : les consignes, les renseignements qu’il peut apporter, les limites ;
  • Interprétation de dessins ;
  • Synthèse.

 

Formatrice :

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue, auteure de l’adaptation de ce test.

 

« Les étoiles et les vagues » : Test projectif

 

Pédagogie de la non-violence :
vers un climat de classe positif

« La pédagogie non-violente, outil de construction d’une culture de la paix et de la non-violence »

 

Le but de l’éducation à la non-violence, dans le contexte de la situation sociale actuelle, est celui de favoriser l’évolution des individus vers des attitudes et comportements non-violents, capables d’apporter à la société une contribution dans la croissance du développement pour tous.

 

Public

Enseignants, animateurs.

 

Objectif :

Reconnaître les situations violentes vécues avec les enfants, les adolescents mais également les adultes dans les différentes institutions. Changer les conduites éducatives en appliquant une pédagogie non-violente. Donner des outils aux enfants et aux jeunes pour sortir des situations difficiles et changer les comportements violents. Développer la conscience et des compétences émotionnelles et relationnelles au sein de la classe.

 

Outils théoriques et pratiques

Inclure la non-violence dans les pratiques pédagogiques. Construire et animer des ateliers d’éducation non-violente via des techniques artistiques (mime, conte, dessin, modelage, collage, photolangage, cercle de parole, etc). Former d’autres responsables éducatifs (professeurs, animateurs).

 

Durée

Deux jours.

 

Méthodologie

Adaptée au public visé : enseignants, animateurs. Les méthodes pédagogiques sont actives et privilégient des mises en pratique autour de l’évolution des attitudes, des comportements, et de la communication, face à la diversité des situations rencontrées sur le terrain.

 

Formatrices

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue, et Nathalie Gantelme, neuropsychologue.

 

FUNOC asbl

 

Un double constat est à l’origine du projet de la FUNOC, projet porté par les grands mouvements syndicaux et ouvriers (FGTB et MOC).

  • Une partie importante de la population sort du système scolaire après des échecs répétés et sans avoir acquis une réelle formation de base (moins de 40 % d’une classe d’âge termine l’enseignement secondaire).
  • Aujourd’hui, pour trouver un emploi et participer à la vie sociale en tant que citoyen à part entière, une réelle formation de base est de plus en plus indispensable.

Visitez le site web de la FUNOC

 

Musique et cerveau
Multi-modalité et conscience phonologique

 

Texte proposé à l'occasion de la formation FUNOC, sept.-oct. 2014.
Par Marielle Vancamp, Hélène Stuyckens et Tatiana De Barelli.

Téléchargez le document au format PDF (2,2 Mo).

 

Graphisme et écriture

Résumé de formation FUNOC (22, 23 septembre et 9 octobre 2014).

Téléchargez le document au format PDF (2,3 Mo).

 

Musique et cerveau

Dossier du magazine « Science & santé », sept.-oct. 2010.

Téléchargez le document au format PDF (3,6 Mo).

 

Musique et langues étrangères

Mémoire de fin d'étude de Camille Jedrzejak, Master 2 SMEEF, spécialité « professorat des écoles », 2011-2012.

Téléchargez le document au format PDF (414 Ko).

 

Gattegno

 

Que se passe-t-il lorsqu’on se retrouve face à une langue et à un code écrit que nous ne connaissons pas ?
La Pédagogie Gattegno invite l’enseignant à se mettre dans la situation de l’enfant qui découvre les turpitudes de la langue française, ou encore de l’étranger qui entre dans une langue nouvelle.

La journée d’initiation ouvre la porte d’entrée intermodale de tout apprentissage, en particulier du langage. En effet, Gattegno constate que «l’utilisation parlée du langage est multimodale car la parole allie les mots, la voix et le corps. Les gestes permettent mieux que les mots d’extérioriser des représentations de nature visuo-kinésiques et sont habiles à symboliser des notions abstraites à l’aide de métaphores gestuelles reposant sur l’espace, le mouvement ou la direction». (extrait du livre Les jeunes et la grammaire, Maurice Laurent - UEPD

L’objectif de cette formation ?
Déstabiliser notre rôle de « détenteur de savoir » et s’approprier de nouveaux dispositifs d’apprentissage, en empathie avec l’apprenant.

 

Prochaines dates : l’orthographe en couleur, les 19 et 20 novembre 2016.

 

Éduc’Art vous propose en téléchargement :

    • un fichier Word : Gattegno - Ressources (57 Ko)

    • un fichier PDF : Gattegno - Affiche (967 Ko)

 

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