Formations enseignant(e)s

Année 2019 - 2020 : IFC

 

Voici quelques formations proposées à l’IFC, donc accessibles aux enseignants, qui se dérouleront à Bruxelles.

Ce sont des formations « individuelles », c’est-à-dire que nous avons choisi les dates et les lieux.

Éduc’Art, ce sont des professionnels qui ont à cœur de partager leurs pratiques, savoirs et expériences et de les mettre en lien avec les réalités de terrain des enseignants, afin que ces moments de formation soient enrichissants pour tous.

Voici les titres des formations :

  • Troubles de l’apprentissage : mieux comprendre pour mieux accompagner. (1 journée)
  • Quelles réponses pédagogiques aux besoins spécifiques des élèves dyslexiques ? (2 journées)
  • Pratiquer l’éducation artistique sans être artiste – Éveil des sens par le travail avec les matières : la terre, les papiers, le plâtre, les couleurs… (2journées)
  • Éducation musicale – Faire de la musique sans être musicien. (2 journées)
  • Découverte du patrimoine culturel et artistique du Moyen-Âge et de la Renaissance. (2 journées)

La formation en deux jour « L’écriture manuscrite face au numérique. Qu’en penser ? Que faire ? » est également proposée par l’IFC.

 

Téléchargez le PDF pour plus de détail (135 Ko)

 

Formation :
Choisir la musique pour stimuler le développement du langage écrit de l’enfant

 

Musique pour stimuler

 

À l’initiative d’Éduc’Art, Jonathan Bolduc de l’Université de Laval, créateur du laboratoire de musique «Mus-Alpha», vient une journée à l’IMEP (conservatoire de Namur) pour une formation exceptionnelle autour des liens entre musique et apprentissages.

Le 20 mars 2020 à Namur.

 

Une journée pour tout savoir sur le nouveau décret concernant les troubles de l’apprentissage et les aménagements raisonnables

 

Formation, le 6 février 2020 à Bruxelles.

 

Tout savoir sur les troubles de l’apprentissage et les aménagements «raisonnables» que l’on peut proposer en classe et à la maison!

Cette journée est ouverte aux professionnels de la remédiation, aux parents, aux enseignants.

La formatrice, Ingrid Hoonhorst est docteur en logopédie et chercheuse, a collaboré activement au projet européen «Art & Apprentissage».

Ingrid a, d’une part, étudié les nouveaux décrets d’application dans les écoles en Belgique francophone et, d’autre part fait un travail remarquable de synthèse sur les toutes nouvelles découvertes concernant les troubles de l’apprentissage. Elle présente cela de façon passionnante, toujours en lien avec les données scientifiques.
Vous saurez tout sur les liens entre «dys» et sur ce qu’il est possible de mettre en place en classe, en soutien avec un travail en consultation.

 

Infos et inscriptions

Envoyez nous un e-mail à Éduc’Art, jusqu’au 30 janvier.

Prix: 95 euros, syllabus compris, à verser sur le compte Éducart asbl - IBAN BE96 9791 50534305,
avec mention: votre nom et Formation 6 février 2020.

 

Les difficultés d’apprentissage et la dysgraphie

 

Troubles d'apprentissages

 

Les Troubles de l’Apprentissage sont plus connus sous les noms de « TDAH », « dyslexie », « dysgraphie » ou encore « dysorthographie », « dyscalculie », « dyspraxie ».

Ces journées de formation vont permettre de mieux cerner ces termes, de les définir pour pouvoir les repérer en classe et, du coup, mieux aider l’élève.

 

Public :

Enseignant(e)s de tous niveaux, enseignement ordinaire et spécial.

 

Objectif :

Dans un contexte de développement des neurosciences, mieux comprendre ce qui se cache derrière les « dys », leur intérêt et les limites.

 

Durée :

1 journée.

 

Méthodologie :

La formation se fait en lien avec les pratiques du public concerné et comprend des exercices.

 

Programme :

  • Approche théorique de la dyspraxie et de la dysgraphie.
  • Exercices pratiques d’aide et de remédiation.

 

Formateurs :

Sous la coordination de Tatiana De Barelli, avec la collaboration de neuropsychologues, grapho-thérapeuthes et / ou enseignants formés au geste graphique

 

La dysgraphie

 

Les Troubles de l’Apprentissage sont plus connus sous les noms de « TDAH », « dyslexie », « dysgraphie » ou encore « dysorthographie », « dyscalculie », « dyspraxie ».

Ces journées de formation vont permettre de mieux cerner ces termes, de les définir pour pouvoir les repérer en classe et, du coup, mieux aider l’élève.

 

Public :

Enseignant(e)s de tous niveaux, enseignement ordinaire et spécial.

 

Objectif :

Dans un contexte de développement des neurosciences, mieux comprendre ce qui se cache derrière les «dys», leur intérêt et les limites.

 

Durée :

1 journée.

 

Méthodologie :

La formation se fait en lien avec les pratiques du public concerné et comprend des exercices.

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Programme :

  • Approche théorique de la dyspraxie et de la dysgraphie.
  • Exercices pratiques d’aide et de remédiation.

 

Formateurs :

Sous la coordination de Tatiana De Barelli, avec la collaboration de neuropsychologues, grapho-thérapeuthes et / ou enseignants formés au geste graphique.

 

Les conditions pour apprendre

 

Public :

Enseignant(e)s, éducateur(trice)s.

 

Objectif :

  • Explorer d’un regard neuf le terme « apprendre », aborder les enjeux de l’apprentissage, les attentes des uns et des autres.
  • Décoder l’échec scolaire, tellement préoccupant en éclaircissant les malentendus.
  • Face aux troubles de l’apprentissage, préciser les rôles et responsabilités.
  • En tant qu’enseignant(e) ou éducateur(trice) (re)définir son projet personnel pédagogique, au sein d’un système éducatif exigeant, le type de relation humaine souhaité et le cadre possible à mettre en place.
  • Pistes concrètes dans sa pratique de classe.

 

Durée :

2 journées.

 

Méthodologie :

La formation fait appel aux pédagogies actives, aux travaux de groupes et à de nombreux exemples.

 

Programme :

  • Définition des concepts.
  • Apprendre : Prendre et rendre ? Quoi ? À qui ? À quel moment ? Comment ? Qu’est ce que la « motivation » ?
  • Les représentations diverses : À partir de l’enseignant(e), du parent, de l’élève, de la direction, etc. vers un espace commun à tous, l’apprentissage.
  • Mise en situation et échange sur des évènements et situations de classe réelles et construction d’alternatives.
  • Synthèse.

 

Formateurs :

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue, coordonne l’équipe de formateurs Éduc’Art.

 

« Danse avec les lettres » :
Offrir aux élèves l’accès à l’écriture

 

Cette formation fait l’objet d’animations dans les classes par les formateurs Éduc’Art.

 

Public :

Enseignant(e)s maternelles et primaires, logopèdes, éducateur(trice)s.

 

Objectif :

  • Prendre conscience que l’apprentissage de l’écriture est la construction de tout un processus psychomoteur mais aussi l’occasion d’offrir la porte d’entrée au savoir dans une société qui lie la trace écrite à la connaissance véritable.
  • Mieux comprendre ce qui se passe derrière ce « défi » grapho-moteur, échanger sur les « trucs et astuces » pour apprivoiser les difficultés.

 

Durée :

2 matinées.

 

Méthodologie :

Cet atelier propose une méthode simple et claire d’apprentissage de l’écriture, en lettres attachées (cursives), en lien avec les pratiques des enseignants et dans un souci de comprendre les raisons psychologiques et humaines de la nécessité du lien, illustré par l’écriture. Lien entre « penser, sentir et agir », lien entre «moi» et le monde qui m’entoure, les objets et les êtres humains.

 

Programme :

  • Introduction théorique : les différentes méthodes d’apprentissage de l’écriture en Europe et au Québec, les recherches en Sciences de l’Éducation, la polémique entre « lettres attachées et détachées », les logiques sous-jacentes de l’expression graphique concernant le développement de l’estime de soi chez les enfants.
  • Méthode d’apprentissage d’une écriture simplifiée, au mouvement fluide, lisible et réalisable pour l’élève. Travail sur la position corporelle adéquate, la latéralité, le mouvement, la forme.
  • Exercices, chansons, jeux qui facilitent l’accès à l’écriture.

 

Formatrices :

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue ; Delphine Brunelle, professeur d’Arts plastiques et de cirque ; Christine Kardasz, enseignante formée au geste d’écriture ; et collaboration de l’asbl Gestuaire dans le Brabant Wallon.

 

« Tout est langage » – Françoise Dolto

 

Public :

Enseignant(e)s, éducateur(trice)s.

 

Objectif :

  • Aborder le langage oral et le langage écrit comme un même défi, celui de communiquer et de s’exprimer.
  • Par une approche théorique et pratique de spécialistes (logopèdes, grapho-thérapeutes), mieux comprendre les troubles spécifiques, phonologiques et de l’écriture, liés à l’échec scolaire.
  • Expérimenter des pistes concrètes d’aide aux élèves.
  • Pistes concrètes dans sa pratique de classe.

 

Durée :

2 journées.

 

Méthodologie :

La formation fait appel aux pédagogies actives, aux travaux de groupes et à l’expérimentation de ce qui est proposé de mettre en œuvre dans les classes.

 

Programme :

  • Comment s’installent le langage oral et le langage écrit chez les élèves.
  • Mise en situation et échange sur des exercices pratiques dans l’oral et dans l’écrit.
  • Synthèse.

 

Formateurs :

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue, coordonne l’équipe de formateurs Éduc’Art.

 

La « trace »
et le développement de l’estime de soi chez l’enfant

 

Public :

Enseignant(e)s, éducateur(trice)s, graphologues.

 

Matériel :

Loupe, documentation personnelle composée d’écritures et de dessins d’enfants ayant ou non des troubles d’apprentissage et / ou de comportement.

 

Objectif :

  • Cerner les enjeux de l’estime de soi chez les élèves.
  • Comprendre comment et pourquoi notre rôle d’enseignant(e) et / ou éducateur(trice) intervient dans cette relation essentielle.
  • Apprendre des pratiques de développement personnel de l’estime de soi, pour les élèves mais aussi pour les adultes.
  • Utilisation de quelques outils graphologiques.

 

Contenu :

  • Définir l’estime de soi de l’enfant à niveau psychologique.
  • Identifier les conséquences pédagogiques et développementales.
  • Préciser les pratiques éducatives encourageant une bonne estime de soi, une confiance dans ses capacités et dans le milieu.
  • Déceler les indicateurs liés à l’estime de soi dans le dessin de l’enfant et dans l’écriture.

 

Durée :

3 journées, pouvant s'articuler en demi-journées distinctes.

 

Méthodologie :

À partir des situations concrètes, à partir de notre expérience personnelle et professionnelle, le travail sera parfois en groupe, parfois individuel. L’interactivité sera la règle de fonctionnement et les mises en situation la base de notre exploration théorique.

 

Formateurs :

En fonction du public, psychopédagogues et graphologues seront disponibles pour cette formation.

 

La musique et l’écriture :
de la réalité sonore au code de l’écrit

 

L’histoire en musique et en partition graphique

Tout en permettant la découverte des instruments, ce jeu développe la concentration, l’écoute, la précision et la créativité. Il permet aussi de jouer avec les représentations codées, musicales, gestuelles, graphiques et en couleur. Par l’approche ludique, l’éveil des différents sens, la construction de réalités imaginées, l’implication de chacun et le soin apporté au travail en groupe, nous aspirons à stimuler la motivation des élèves… Et de l’enseignant(e).

Fiche pédagogique - PDF

 

« Le verbe contre la barbarie (*)» :
À propos de violence, adolescence et écriture,
le passage de l’oral à l’écrit

 

Public :

Enseignant(e)s du secondaire ou élèves du secondaire.

 

Objectif :

  • Prendre conscience du lien entre l’écriture et la perception de soi ;
  • Mettre en place des contextes destinés à désamorcer la violence ;
  • Encourager des pratiques pédagogiques qui intègrent l’écriture à la communication et à l’expression de soi.

 

Durée :

3 journées.

 

Méthodologie :

La formation fait appel aux pédagogies actives, aux travaux de groupes et à de nombreux exemples.

 

Programme :

  • Exploration du concept de la violence, à partir de situations concrètes de terrain, dans les classes, dans la société, dans le monde ;
  • Analyse du concept d action non-violente et réflexion structurée quant à la mise en place de «conditions pour un dialogue constructif ;
  • Approche de l’écriture en tant qu’instrument d’apprentissage scolaire, d’expression de la pensée, de trace dans le temps et dans l’espace. Enjeux de l’écriture aujourd’hui ;
  • Pratiques pédagogiques et didactiques pour retrouver le plaisir de la communication, orale et écrite.

 

Formateurs :

Sous la coordination de Tatiana De Barelli, pédagogues et artistes poétiques, formés à la communication non-violente.

 

∗ repris du titre de l’excellent livre de Bentolila.

 

« L’enfant au parapluie » : Test projectif à partir de 3 ans

 

Public :

Éducateur(trice)s, enseignant(e)s, graphologues, psychologues, pédagogues.

 

Objectif :

Se familiariser avec ce test particulièrement adapté aux enfants.

 

Durée :

1 journée.

 

Méthodologie :

La formation fait appel aux pédagogies actives, aux travaux de groupes et à de nombreux exemples.

 

Programme :

  • Les observations du dessin en général, projection du paysage intérieur de l’enfant; symbolique de l’occupation de l’espace de la feuille, du trait, de la couleur, des éléments imaginaires, etc. ;
  • L’enfant au parapluie : les consignes, les renseignements qu’il peut apporter, les limites ;
  • Interprétation de dessins ;
  • Synthèse.

 

Formatrice :

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue, auteure de l’adaptation de ce test.

 

« Les étoiles et les vagues » : Test projectif

 

Pédagogie de la non-violence :
vers un climat de classe positif

« La pédagogie non-violente, outil de construction d’une culture de la paix et de la non-violence »

 

Le but de l’éducation à la non-violence, dans le contexte de la situation sociale actuelle, est celui de favoriser l’évolution des individus vers des attitudes et comportements non-violents, capables d’apporter à la société une contribution dans la croissance du développement pour tous.

 

Public

Enseignants, animateurs.

 

Objectif :

Reconnaître les situations violentes vécues avec les enfants, les adolescents mais également les adultes dans les différentes institutions. Changer les conduites éducatives en appliquant une pédagogie non-violente. Donner des outils aux enfants et aux jeunes pour sortir des situations difficiles et changer les comportements violents. Développer la conscience et des compétences émotionnelles et relationnelles au sein de la classe.

 

Outils théoriques et pratiques

Inclure la non-violence dans les pratiques pédagogiques. Construire et animer des ateliers d’éducation non-violente via des techniques artistiques (mime, conte, dessin, modelage, collage, photolangage, cercle de parole, etc). Former d’autres responsables éducatifs (professeurs, animateurs).

 

Durée

Deux jours.

 

Méthodologie

Adaptée au public visé : enseignants, animateurs. Les méthodes pédagogiques sont actives et privilégient des mises en pratique autour de l’évolution des attitudes, des comportements, et de la communication, face à la diversité des situations rencontrées sur le terrain.

 

Formatrices

Tatiana De Barelli, graphologue et psychopédagogue, et Nathalie Gantelme, neuropsychologue.

 

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